Compte-rendu du match du 17 mars 2018 contre Groland (Canal+)

Compte-rendu du match du 17 mars 2018 contre Groland (Canal+)

 

Intro : Oh putain la pression, le match de l’année, l’exploit fondateur, l’anniversaire du premier match joué en commun VFR et Demi et je ne me souviens de rien, putain, j’aurais dû prendre des notes, à minima regarder le match, essayer de m’intéresser au lieu de passer mon temps à répondre à Ianni sur WhatsApp, crotte ça craint….

Contexte : Match contre Canal+ sur le beau terrain de la Grenouillère (Parc de sceaux). Une équipe de Groland somme toute réputée et redoutée mais perso j’étais confiant au vu de nos dernières prestations. Je l’avais dit la veille au bar à Sly et Laurent : « Canal, on va les peler comme des rats !!! Patron la même chose mais en mieux ! »

Météo : Temps de merde !! Une pluie glacée terrible. Battante pendant l’échauffement et les dix premières minutes du match puis délugeante de la dixième à la soixantième minute et enfin 20 minutes de pluie disons « normalante » pour finir.

Les équipes :
Pour les Rubygnoles :

  • Gros : Roland, Jean-Pierre, François, ludo, Grenouille, Mimosa,
  • Demi-gros : Alex, Quentin, Fabrice
  • Maigrichons : Tom et Blondasse
  • Faux-maigres : Fred, Antoine, Montagne, Montagne-Brother, Môme
  • Taille mannequin : Jo et Otto
  • Hors catégorie : Barbaco

Pour Groland :

  • Alain

 

Le Match :
What a game !!! Quel match nom de Dieu ! Superbe à voir (enfin je suppose, je n’ai pas trop regardé, j’étais sur les photos de Treblinka envoyés par Ianni) ! Mais impossible à raconter. Mon fonds de commerce à moi c’est les bourdes, les bévues, c’est dire du mal, me moquer quoi et là y a pas eu grand-chose à se mettre sous la dent. Même Grenouille qui est plutôt un bon client d’habitude a fait deux belles passes presque à hauteur en jouant debout dans la défense, à vous dégouter d’écrire. Mais reprenons dans l’ordre…

Hum, hum…

Début du match. Coup d’envoi et monopolisation du ballon par canal qui multiplie les temps de jeu. Toutes les stats sont à leur avantage : occupation et possession.
Oui, mais…
…mais ils ne marquent pas. Ils jouent tout au ras et notre défense est impeccable. Est-ce à cause de la pluie ou d’un manque de confiance en leur trois-quarts mais Canal refuse d’ouvrir et bute inexorablement sur nos avants. Alors que nous, avec un Blondasse souverain en numéro dix, les quelques ballons que l’on récupère sont expédiés vers nos centres qui gagnent leurs duels, mettent de la vitesse et trouvent des intervalles. Là où canal a besoin de dix temps de jeu au ras pour avancer de 5 mètres, nous en deux passes et trois grigris on en remonte 50. Tout ça avec très peu de faute de mains malgré la pluie puisque que la première mêlé ne survient qu’à la 6ième minutes de jeu (N.B : c’est moi qui surveillait le chrono pour l’arbitre, c’est comme ça que je sais.).
Dans ces conditions ce qui devait arriver arriva : sur notre deuxième ou troisième ballon d’attaque Montagne déroutait la défense adverse par un enchainement de très jolis petits sauts de cabris puis gambadait gaiement de travers et à travers le terrain pour finalement retrouver du soutien dans l’axe. Canal s’en sortait in-extremis à 5 mètres de son en but en commettant une faute (puis une autre, puis encore une autre). Finalement notre virevoltant Montagne, notre faune, notre joyeux bouquetin, sur le temps de jeu suivant d’un nouveau bond mutin perçait allègrement une fois de plus pour aller marquer.

11ième minute 1-0 pour les Rubygnoles.

Alain comprenant que le rapport dépense énergétique par mètre parcouru n’était pas du tout en faveur de Canal s’essaya au jeu au pied. Ce qui n’est pas bête en soit tant il maitrise cet exercice et tant les conditions climatiques incitaient à l’en-avant.
Oui, mais…
…mais c’était sans compter notre impérial Blondasse et le fantastique K2 (le Frère de Montagne, t’as compris le coup ? K1, K2..) : toujours bien placés, tous deux impeccables sur les réceptions et avec un coup de tatane au moins équivalent si ce n’est supérieur à celui d’Alain.
Du coup ce qui devait re-arriver re-arriva : de son œil d’aigle (et grâce aux bienfaits à sa récente opération de la cataracte) Blondasse avisait un défaut dans le dispositif défensif adverse et décocha un maître coup de pied à destination de Jo notre mystérieux et taciturne ailier. Las, la boue et le retour précipité de la défense empêchaient ce boute-en-train de Jo de conclure mais nous permirent tout de même d’obtenir une touche avec lancé à suivre à 5m de leur ligne.
Touche. Roland au lancé. Il annonce une « Quentin » et envoi la balle justement à …. Quentin (coïncidence ? Peut-être, une enquête est en cours) placé en premier lifteur qui s’en saisit et va marquer au nez et à la barbe (et aussi un peu en puissance) des avants adverses pris de vitesse.

32ième minute 2-0 toujours pour les Rubygnoles.

Pour tout vous dire à ce moment-là du match il pleut je te dis pas comme. Ça commence à être compliqué d’enchaîner les actions et surtout de les conclure. On a bien fait de marquer rapidement et de mener car maintenant c’est plus simple de tuer le jeu que d’en produire.
Oui, mais…
…mais profitant que je regardais des photos de bites envoyées par Tiennav sur Whatsapp, Fran-fran, notre François à nous qu’on a, marquait malgré les conditions climatiques dantesque le troisième essai Rubygnoles (dans des circonstances qui resteront à jamais obscures pour moi).

37ième minutes et 1, et 2, et 3-0 !!!!

Mi-temps, changement de camp et d’arbitre (un grand Grolandais avec une barbe blanche et un bonnet rouge (le père noël !!!!) remplace Môme). S’il y a eu des discours je ne les ai pas entendus j’étais trop loin mais vu que ça caillait on peut espérer que cette fois ci ils ont été courts.

Est-ce que l’on peut dire que Canal+ est revenu en second mi-temps avec de meilleures intentions ? Pas vraiment sauf que leur petite teigne de demi de mêlée a plus pris le jeu à son compte et plusieurs fois nous a percé au ras sur sa vivacité, si on ajoute l’indiscipline d’Alex (je n’aime pas balancer d’habitude sauf quand c’est Alex, là ça me fait rire) qui nous coûte deux fois dix mètres (ho !) sur la même action (c’est honteux !) on comprend mieux pourquoi on encaisse un essai à la 54ième (Brouhaha d’indignation, murmures scandalisés, début d’une pétition pour réclamer contre Alex un juste châtiment corporel).

54ème minutes Rubygnoles : 3-Alex : 1 (Houuuu !)

Et tout d’un coup c’est le tournant du match. Canal est dans notre camps, pilonne, envoi ce qu’il peut, ce qu’il a, avance inexorablement mètre après mètre, conserve, repart et envoi son plus gros avant, son barbu, son patapouf number-one à la corne, ils vont marquer  !!!
Oui mais…
…mais là paf, c’est le drame. Patapouf tombe sur Alex, Fred et Roland en même temps. Pas de bol. Le placage à trois qui tue. Le pauv’ est reparti en marche arrière plus vite qu’il n’était arrivé. Ces copains sont allés le récupérer avec des pelles et des pioches 80 m plus loin dans leur en-but, enfoncé dans le sol sous un monticule de terre, le ballon incrusté dans la cage thoracique.
A partir de là psychologiquement en face les mecs ont lâchés. Sans solution, trempés, glacés, ils ont ramassés par Fred d’abord à la 62ième minute puis par Antoine à la 77ième.
A la 80ième on se prend un essai. De quelle façon ? Je ne sais pas j’étais en train de répondre à Gluft sur le Whatsapp pour savoir où on allait mater Galles-France (tout en regardant les photos de vacances euh pardon de boulot de Ianni qui fait la gueule à Venise avec sa femme et est tout sourire avec ses étudiantes en Pologne, plus toujours bien sûr différentes prises de vue de la bite à Tiennav (genre les 36 vues du mont Fuji-Yama). Suivre Whatsapp ça devient un job à temps complet).

Score final : Victoire des Rubygnoles 5 à 2

Après match : C’est la première fois que je fais une troisième mi-temps avec des joueurs en hypothermie et bien je peux vous dire que c’est la dernière. C’est nul ! Ils sont chiants au possible. Ils sont tout bleu, les lèvres transparentes, ils arrivent à peine à parler tellement ils tremblent, ils veulent pas de bières mais des chocolats chaud Ça reste deux plombes sous l’eau chaude de la douche pour récupérer l’usage de ses membres, ça rigole pas, non vraiment merci les soirées Picard, plus jamais, quelle ambiance de merde dans cette équipe.

 

Man Of the match : Tout le monde a voté pour Quentin, tout ça par ce qu’il est jeune, costaud et a du rugby (c’est vrai qu’il n’y a pas beaucoup de joueur chez nous qui cumulent ces trois caractéristiques, parfois on a en une, deux au mieux, souvent aucune…). Et ben moi je vote pour Blondasse le Schulkinson des Rubygnoles (Moitié Wilkinson pour la qualité de son jeu et moitié Schumarer pour sa capacité à jouer sous la pluie). Bravo Blondasse, t’as beau n’être qu’une doublure à l’ouverture derrière Iannis, Gluft et Manse quand on a besoin de toi tu sais répondre présent, sans ressentiment ni rancune, et ça c’est beau.

Le régime Of the match : Match dans le match, deux conceptions de régime alimentaire s’affrontaient à l’occasion de ce Groland Vs Rubygnole.
Pour Groland, Alain et le régime Jean-Louis David qui lui a permis en trois semaines de ressembler à Rabah Slimani (en fait il s’est juste coupé les cheveux) et en face pour les Rubygnoles, Barbaco bien sûr qui lui mange toujours pareil mais fait des UV pour ressembler à Bastaraud.
Et le vainqueur iiiiiis …Barbaco bien sûr qui a compris que les kilos étaient l’avenir du jeu de trois-quarts à la fraaaÂaançaise, donc rien ne sert de maigrir il suffit de jouer à Toulon.
Dam gagne un séjour de trois semaines en pension complète chez Serge Blanco (pas la Thalasso, dans sa maison à lui).
Nous souhaitons bonne chance à Dam2, bon courage et surtout…bon appétit.

 

Et voilou, c’est tout

Grosses bises les aminches,

1 Comment

  1. Bonicatto

    Komdabainkif!
    BravoDamathaChristie

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